Reconnaissons à Georges Frêche ce mérite : l’art du bluff !
Dès 2004, le Président de la Région avait affiché un mode opératoire, quand il annonçait : " 2 ans d’impopularité, 2 ans de calme, 2 ans avec des fleurs (…) et vous êtes réélu… ".
Le débat budgétaire pour l’année 2009 aurait dû traduire son passage à l’étape " florale ", avec l’arrêt du matraquage fiscal.
Or, il n’en est rien.
Il continue à augmenter les taux des impôts directs et indirects, bien que l’augmentation des bases lui assure déjà un supplément conséquent de recettes.
Alors que le niveau de taxe professionnelle est un facteur déterminant dans les choix d’implantation et dans le développement des entreprises, il hisse la Région Languedoc-Roussillon au rang de championne de France pour son augmentation (+ 100 % depuis 2004) de même que pour celle de la taxe d’habitation.
Sur les 365 M€ que la Région prélève aux automobilistes au titre de la TIPP, en réalité seuls 285 M€ auraient suffi pour couvrir le transfert.
Depuis 3 ans, Georges Frêche leur a prélevé 80 M€ de plus pour la TIPP, auxquels viennent s’ajouter aussi 50 M€ de plus pour la carte grise.
Il disposait pourtant déjà d’un pactole, prélevé sur le dos du contribuable, lui qui pendant 2 ans, avait gelé les investissements et pratiqué le matraquage fiscal.