Villes, agglomérations, Départements ont donc de nouveaux élus, de nouvelles perspectives mais un même impératif : devoir travailler, ensemble, dans l’intérêt général et ce, malgré un enchevêtrement de compétences entre chaque niveau d’administration.
La quasi-totalité des politiques publiques fait actuellement l’objet d’interventions et de financements par les collectivités locales mais aussi par l’Etat.
Conséquence directe un imbroglio permanent pour cause de " doublons " et une source de complexité pour les citoyens.
Pour y remédier, il faut qu’au niveau national, l’on puise clarifier les différents niveaux de responsabilités par la création de vrais blocs de compétences Parmi les secteurs concernés : l’éducation, la formation professionnelle, l’action économique et le développement des entreprises, l’aménagement du territoire sont en pointe.
Il faut réfléchir au partage de compétences entre les différents échelons des collectivités et à la création de nouveaux rapports avec l’Etat
La clarification des missions est une exigence qui va de pair aussi avec un nouveau code de relations financières entre l’Etat et les collectivités.
Mais quelles que soient ces évolutions, elles sont obligatoirement lentes : un impératif, lui, ne saurait attendre : celui que s’installe enfin une vraie éthique dans les rapports entre les différents élus, que règne la tolérance et le respect mutuel et dans notre Région que l’on sorte des situations que nous avons connues depuis 4 ans pour enfin retrouver sérénité, dignité et concorde républicaine.