Georges Frêche et sa majorité inaugurent les lycées que nous avions lancés, programmés, financés et auxquels ils ont fait perdre 2 ans de retard minimum.
En fait, ils ont arrêté ou freiné tous les dossiers d’investissements dès leur arrivée sous des prétextes futiles et tentent aujourd’hui de s’approprier la paternité des réalisations telles que les lycées de Canet en Roussillon ou Villeneuve les Avignon qui auraient dû ouvrir en 2005.
L’effort d’investissement dont ils se vantent aujourd’hui est à lire au vu du triple constat :
- les crédits de paiement réalisés pour les lycées sont tombés de 137,8 et 138,5 millions d’euros en 2003 et 2004 (gestion Jacques Blanc) à 93,3 et 111,4 millions d’euros en 2005 et 2006 (gestion Georges Frêche),
- l’ampleur du temps perdu de 2 à 5 ans pour la construction des lycées neufs outre : Canet en Roussillon, Villeneuve les Avignon, Lunel, Béziers, Alès, et Montpellier…
- la cagnotte accumulée dans l’intervalle par une majorité qui s’est surtout illustrée en décrochant – et de loin ! la première place des régions françaises pour le matraquage fiscal.