Mme PAGES devait expliquer et va le faire le soutien qu'on apporte à la démarche consistant à défendre l'avenir de l'aéroport de Perpignan. Vous me permettrez de dire à M. BOURQUIN qu'il ne peut pas affirmer qu'il y a plus de deux ans on ne l'avait pas soutenu. J'avais moi-même vu M. BUSSEREAU, alors Secrétaire d'Etat chargé des Transports, et nous nous étions battus pour le maintien de l'ouverture. Il y a la position de principe et Mme PAGES va l'exprimer, mais je dis à M. BOURQUIN que nous sommes à 100 % d'accord pour défendre l'avenir de l'aéroport de Perpignan. Je pense d'ailleurs que lorsqu'on voit le développement de Gérone, il y a des perspectives identiques avec aujourd'hui les nouvelles possibilités offertes par les compagnies à bas prix, mais il est aussi nécessaire qu'objectivement on regarde comment il peut y avoir un service 24h/24h. Car le problème de Perpignan est qu'il y ait la présence des aiguilleurs du ciel 24h/24h, de manière à pouvoir assurer un service supplémentaire garantissant l'avenir de cet aéroport.
Je rappelle aussi que la Région à l'époque a soutenu financièrement des investissements importants faits sur l'aéroport de Perpignan. Il n'y a pas d'exclusivité des uns et des autres pour le défendre