Je dénonce le double jeu de Georges FRECHE, qui, tout en appelant à l’"union sacrée", voudrait me faire porter la responsabilité des retards pris sur le TGV. Cette attitude indigne sert de refuge à celui qui, après avoir insulté tout le monde, s’avère incapable de porter les vrais dossiers et préfère asséner des contre-vérités. Tous ceux qui ont suivi ce dossier TGV le savent, ma mobilisation a été permanente, tant pour déclencher des financements de la Région dans les études, que pour obtenir des engagements de l’Etat depuis le gouvernement BALLADUR, ou mobiliser l’Europe : à Corfou, j’avais obtenu le classement de la liaison Montpellier-Perpignan-Barcelone dans les projets prioritaires. L’heure, oui, n’est pas à la division mais à l’union, qui suppose le respect des uns vis-à-vis des autres et des réalités. Or celles-ci démontrent, comme je l’expliquerai vendredi à la presse, que je ne me suis jamais réfugié derrière les compétences, mais ai toujours anticipé le rôle de la Région, que ce soit sur le dossier du TGV ou sur celui des universités, là où Georges FRECHE n’a rien fait pendant quatre ans. Il tente une nouvelle fois d’instrumentaliser l’opinion, se montre incapable de convaincre le Président du Conseil Général de l’Hérault de participer au financement et, plutôt que d’interroger ses propres amis - comme l’ancien Ministre des Transports du gouvernement JOSPIN, qui n’avait même pas lancé l’enquête d’utilité publique pour le contournement de Nîmes et de Montpellier –oublie que, pour ma part, j’avais réussi à rassembler sur ce dossier tous les responsables… sauf le Maire de Montpellier qu’il était. Je reste totalement disponible, ai déjà pris contact avec Dominique BUSSEREAU et réunirai tous les parlementaires du Languedoc-Roussillon pour défendre le TGV, car mon seul objectif est l’avenir du Languedoc-Roussillon.