Le centre de maintenance des trains express régionaux, installé sur l’ancien site de la Sernam à Nîmes, constitue une avancée et un atout pour l’emploi local indéniable.
Mais une fois de plus, la vision centralisatrice et l’absence de concertation de Georges FRECHE sont apparues au grand jour sur ce dossier.
L’exécutif régional est passé outre l’avis de la municipalité de Nîmes qui, sur ce lieu, près de l’ancien hôpital de la rue Hoche, prévoyait un important projet immobilier.
Considérant les alternatives existantes, le nombre important de propriétés de la SNCF à Nîmes (notamment au niveau du pont de Justice), considérant également que la mairie de Nîmes avait émis un avis défavorable pour le permis de construire, le dialogue et la concertation auraient du prévaloir.
Mais la vision centralisatrice, le mépris des collectivités et des acteurs des territoires sont plus que jamais de mises en Frêchie.