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Le PS vient enfin d'exclure Georges FRÊCHE de ses rangs.
Cette décision, bien que tardive par rapport à une situation qui n'a que trop duré, place les Conseillers Régionaux de la majorité face à leurs responsabilités.
Malgré cette nouvelle sanction interne au PS, et au surlendemain de la condamnation de Georges FRÊCHE par le tribunal correctionnel de Montpellier pour ses odieux propos envers les harkis, les Conseillers Régionaux socialistes, loin de se désolidariser de l'actuel président de Région, viennent de lui apporter un soutien que l'on imagine volontiers lié à la crainte de perdre leur statut actuel.
Ségolène Royal et le PS pourront-ils fermer les yeux devant ce nouvel affront '
François Hollande restera-t-il muet à l'égard notamment des deux présidents des Conseils Généraux du Gard et des Pyrénées-Orientales qui défient leur parti en ignorant la décision prise par ses plus hautes instances '
C'est bien à la direction nationale du parti socialiste et à sa candidate, d'imposer au niveau local, le respect de la sentence qui vient d'être prononcée.
Aujourd'hui, les élus Communistes ont une dernière occasion de retrouver la dignité qu'ils ont perdue dans l'attitude de soumission bien peu courageuse qu'ils ont jusqu'à présent observée, face à un président de Région qui use à leur égard de menaces et les soumet à un chantage permanent.
Les élus de l'opposition républicaine au Conseil Régional, attendent que chacun assume ses responsablilités.
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