« Avec une moyenne de 10,5 % de logements sociaux (contre 17% au niveau national), le Languedoc-Roussillon fait figure de mauvais élève en la matière », annonçait Midi libre dans son édition du 28 mai 2009.
Et le diagnostic qui fonde les propositions de la Commission Constantin en rajoute une louche, faisant état de « retard important de construction de logements sociaux… décisions longues et aléatoires d’engagement des infrastructures… activité touristique essentielle, mais à l’âge de pierre… »
Quel réquisitoire, à l’encontre de Georges Frêche, qui annonçait en 2004 mettre « le paquet » sur le logement social. Son autre « priorité » était l’emploi. Mais là aussi, l’INSEE sonne ce mois ci la fin de la récré, en dévoilant qu’il baisse ici plus que partout ailleurs (-3,5%). Des résultats qui irritent sûrement Georges Frêche, mais qui risquent surtout d’exaspérer les électeurs, qu’il considère par ailleurs comme des « cons ».
Jacques BLANC, Président du groupe UMP au Conseil Régional du Languedoc-Roussillon