La méthode FRÊCHE n’a pas changé : menacer pour soumettre.
C’est ce qui vient de se passer avec la menace brandie par FRÊCHE de retourner devant les électeurs. Les élus de sa majorité en ont peur, pas nous. Comme l’a dit Raymond COUDERC hier, nous avons répondu : chiche !
Les Conseillers Régionaux Communistes du Languedoc-Roussillon , Jean-Claude GAYSSOT en tête, se sont couchés dans une triste pantalonnade qui n’est que la répétition de leur attitude par exemple à la suite du déplorable épisode des « sous-hommes ».
Moins de 48 heures, après avoir médiatiquement claqué la porte de la majorité régionale au nom des valeurs de la République, ils rentrent piteusement dans les rangs, et ce n’est pas la promesse de création d’une « délégation régionale contre le racisme » qui pourrait justifier un tel renoncement.
Après deux ans et demi de mandat, ils savent quel est le jugement des femmes et des hommes du Languedoc-Roussillon vis a vis d’une majorité qui a gelé tous les grands projets (lycées et université par exemple) et n’a su qu’augmenter très fortement les impôts ou lancer la Septimanie avec le succès que l’on sait.
Les citoyens ont su se mobiliser, ne pas céder aux fantaisies de Georges FRÊCHE, et ils sont capables de manifester leur rejet dans les urnes. Eux n’ont pas peur de perdre leur statut et ne sont pas prêts à avaler des couleuvres, à l’inverse de responsables de la majorité actuelle dont c’est le lot commun depuis de nombreux mois pour conserver un malheureux plat de lentilles.
Nous appelons les élus à un sursaut d’honneur et de courage. Les grandes déclarations, aussi solennelles que fugitives, ne peuvent aujourd'hui tromper quiconque. La pureté des convictions n’a pas de prix. Il leur appartient de le démontrer aujourd’hui.
C’est aussi ce que les responsables nationaux du PS devront garder à l’esprit, eux qui sont également l’objet de menaces brandies par Frêche à propos de révélations fracassantes sur le financement occulte de leur parti.
Nous attendons leur réponse.